Ivo van Hove

Festin de porc
Don GiovanniOpéra

12 juin 2019
Il y a dans l’esthétique du « Don Giovanni » de Mozart quelques marottes théâtrales d’Ivo van Hove. La mécanisation déterministe du metteur en scène néerlandais, qui l’invite à condenser autant les tragédies shakespeariennes que les scénarios italiens, trouve un matériau privilégié dans cette machinerie infernale, tandis que les images coulantes qu’il

Orestie : tragédie inorganique ?
Électre / OresteThéâtre

2 mai 2019
Cette énième compilation atridique commence là où « Hidden Force » finissait, Électre avec son seau rappelant l’ultime image primitive du drame romanesque néerlandais récemment adapté de Couperus par Ivo Van Hove (présenté il y a peu à la Villette), spectacle qui déclinait une ironie tragique très postmoderne et tout à fait

Au temps des cancrelats
The Hidden ForceThéâtre

15 avril 2019
Avoir la chance d’être assis près d’Ivo van Hove pendant le spectacle permet d’observer discrètement son œil alerte et serein, posé sans malice ostentatoire sur une scène où l’imagerie patriotique néerlandaise se donne à voir dans une ironie grinçante, déclinée essentiellement par des projections vidéographiques plutôt discrètes mais qui apportent,

The Other Voice
The Other VoiceThéâtre

15 novembre 2018
Dans « The Other Voice », Ivo van Hove fait dialoguer une absence avec l’autre, cette fois-ci celle de l’homme à l’autre bout du fil dans « La voix humaine » de Cocteau. Le dyptique créé par les deux spectacles, par ces deux voix qui s’adressent l’une à l’autre sans jamais se rencontrer, plonge

La Voix humaine
La Voix humaineThéâtre

10 novembre 2018
Il y a dans les scènes de rupture amoureuse, qu’elles soient théâtrales ou cinématographiques, des paroxysmes naturels de tension dramatique. Avec « La Voix humaine », créé en 1927 pour la Comédie française, Cocteau signe un seul en scène brut et minimaliste, dédié à une comédienne et un téléphone. Ivo van Hove est

Chute sans filet
Les DamnésThéâtre

9 juillet 2016
Si Ivo van Hove voulait « célébrer le Mal », il n’aurait pas mieux fait : « Ceux qui chercheront refuge dans la neutralité seront les perdants de la partie. » Voilà les mots cinglants que lance l’arriviste Friedrich Bruckmann (Guillaume Gallienne) et qui, au-delà de ce qu’ils représentent dans l’économie de l’œuvre, résonnent tels un

Tiède enfer
Les DamnésThéâtre

9 juillet 2016
Un Néron pédophile fils d’un hybride de Lady Mcbeth et d’Agrippine, une famille digne de Festen, un Iago en uniforme SS, le tout sur fond d’installation à la tête de l’Allemagne du Reich qui devait durer mille ans : l’argument, l’époque, les personnages et le titre même laissaient espérer que ce « Crépuscule

I/O n°117

IO n°117

PODCAST

Prochaine émission : 08/06/2026

Offre de stage

ANNONCE

À LIRE

Théâtre public

FACEBOOK