M’appelle Mohamed Ali
Il y a la puissante interprétation d’Etienne Minoungou, qui flirte amoureusement avec la polyphonie, ou la schizophrénie. Et puis il y a une négritude universelle et moralisatrice qui dessine des color lines radicales et sans compromis partout dans la salle. Une négritude archaïque, qui parle trop d’elle, qui veut prouver



