En attendant Godot
Vladimir et Estragon en Laurel et Hardy d’un monde post-apocalyptique : c’est le parti pris osé et lumineux de Jean-Pierre Vincent, qui met en évidence le ressort burlesque du chef-d’œuvre de Beckett, écrit en 1948. Condamnés à attendre Godot au pied d’un arbrisseau droit tiré du livre de Job, ces deux-là



