Pourquoi la Mort devrait-elle me rendre bon ?
Johanny Bert fait corps avec toute la déchirante complexité de « Juste la fin du monde », avec son tissage de douceur et de méchanceté, de tragique et de dérision, de paroles futiles et de mots nécessaires, de silences actifs et de mutismes peureux. Elle n’est plus ici cette pièce-mausolée dévouée au



