Les Soliloques du pauvre
Derrière le sarcastique sobriquet de Jehan Rictus se cache le poète Gabriel Randon, moderne Villon qui emprunte au « bon fol-astre » sa verve inventive et acide. La figure du « povre » est un masque, mais pas n’importe lequel : celui qui, démuni de tout, tire sur le fil



