Olivier Martin-Salvan

Contes de la folie ordinaire
[ʒaklin] JacquelinePerformance

12 janvier 2020
Les archives de l’hôpital Sainte-Anne, exhumées dans les « Écrits bruts » compilés à la fin des années 1970 par le Suisse Michel Thévoz, historien de l’art et proche de Dubuffet, constituent une matière poétique et théâtrale inouïe. Olivier Martin-Salvan, porté par la grâce, le démontre avec talent. « Le vrai art, il

La belle et la bête
Religieuse à la fraiseDanse

31 mars 2016
Présenté dans le cadre des « Sujets à vif » au Festival d’Avignon l’année dernière, ce duo est un petit bijou de poésie. D’un côté, Olivier Martin-Salvan, 120 kilos (nominé aux Molières pour « Pantagruel »), plein de poils sauf sur le sommet du crâne, sorte d’ogre gentil. De l’autre, Kaori Ito, gabarit mouche de
Ubu

Martin-Salvan, roi !
UbuThéâtre

22 juillet 2015
C’est presque la fin du festival et je suis à deux doigts de devenir un serial killer de cigales, mais bon ! Prenons la voiture et roulons voir le spectacle itinérant du IN à Vacqueyras. Jarry mêle dans cette farce narrant la montée en puissance d’une dictature provocation, absurde, parodie et

Beau charijarry
UbuThéâtre

22 juillet 2015
Le Père Ubu, donc. Tel que l’a imaginé son génial et iconoclaste géniteur : lâche, traître, bête, gros, goinfre et méchant comme seul un enfant peut l’être ! Avec pour principale conseillère sa non moins délicieuse femme : la Mère Ubu, lady Macbeth de pacotille, bouffonne, manipulatrice, odieusement dégueulasse. D’abord, le dispositif scénique :

I/O n°117

IO n°117

PODCAST

ANNONCE

À LIRE

CND
Théâtre public

FACEBOOK