Olivier Martin-Salvan

La belle et la bête

31 mars 2016
Présenté dans le cadre des « Sujets à vif » au Festival d’Avignon l’année dernière, ce duo est un petit bijou de poésie. D’un côté, Olivier Martin-Salvan, 120 kilos (nominé aux Molières pour « Pantagruel »), plein de poils sauf sur le sommet du crâne, sorte d’ogre gentil. De l’autre, Kaori Ito, gabarit mouche de

Beau charijarry

22 juillet 2015
Le Père Ubu, donc. Tel que l’a imaginé son génial et iconoclaste géniteur : lâche, traître, bête, gros, goinfre et méchant comme seul un enfant peut l’être ! Avec pour principale conseillère sa non moins délicieuse femme : la Mère Ubu, lady Macbeth de pacotille, bouffonne, manipulatrice, odieusement dégueulasse. D’abord, le dispositif scénique :

I/O n°118

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