Phia Ménard

Un cirque trépasse

28 novembre 2025
Donnant de l’air à l’allégorisme appuyé de ses précédentes créations pour grands plateaux (« Art. 13 » et « Les Contes immoraux »), Phia Ménard renoue avec le symbolisme politique de ses débuts — celui qui bouleverse parce qu’il nous place à l’intérieur des images, qu’il nous rend co-poète·sse des

De l’art à un « . » près

26 janvier 2024
Les “Contes immoraux“ ont visiblement marqué une inflexion tenace dans le travail de Phia Ménard. Ses gestes scéniques tendus comme des symboles plurivoques, mais valant aussi bien comme purs actes performatifs (« Vortex », « Saison sèche »….), ont laissé place à des formes sollicitant le temps de la représentation

J’étais dans mon Parthénon et j’attendais que la pluie vienne

26 février 2020
La « guerrillère » bricoleuse tend des bâtons noirs pour se faire battre ou aduler. Sa « Maison mère » transporte les uns et ne laisse aux autres que des rires gênés. Maquettiste laborieuse ou prêtresse d’une épopée performative sur l’Europe d’aujourd’hui, Phia Ménard fait a priori le choix de la radicalité

Tabula rasa

20 juillet 2018
La pièce est d’un blanc immaculé. Sept femmes l’occupent. D’abord jambes écartées face public, les voici errant dans cet espace réduit dont le plafond menace à tout instant de s’abattre sur elles. Ce prélude cru et d’une simplicité redoutable annonce le geste de Phia Ménard : dénoncer la violence du patriarcat.

Paradis artificiel

10 février 2018
L’impression de malaise vous laisse comme un arrière-goût amer. Malgré l’effort d’universalisme que tire à gros (très gros) traits l’argument, difficile de comprendre, au fond, de quoi on nous parle. Marguerite va mourir. Mais elle est encore jeune. Mais c’est la fin. Mais elle aime quelqu’un. Mais voilà qu’elle n’a

I/O n°118

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