Thomas Jolly

Les petits garçons oublient les dragons

12 février 2022
Et oui, comme le chantait Claude François, même les petits garçons oublient les « dragons magiques »… « Le Dragon » d’Eugene Schwartz est un conte théâtral comme on n’en fait plus. Une fable moraliste sur la résistance à l’autoritarisme dont la hardiesse originelle s’est fortement empâtée. Bien loin des années 1940 qui fourmillent

Barbara Nakamura

28 octobre 2019
Tout commence comme chez Olivier Py par un discours de Frédéric Mitterrand qui déraille. « Pookie » s’immisce entre les mots du ministre. Thomas Jolly salue par-delà la satire son éloge de la chanson populaire, justifiant alors cette parenthèse spectaculaire de la Piccola Familia qui séduit dans les premiers instants

Pour un théâtre de genre

5 octobre 2019
Créé à La Monnaie de Bruxelles, le « Macbeth Underworld » du trio Dusapin-Boyer-Jolly invente un Shakespeare aux ténèbres accrues dans lequel l’empire du faux, à force d’être le seul roi, se transforme en moteur dramaturgique. L’opéra a ceci de scénographique qu’il divulgue, peut-être plus que le théâtre, les artifices du drame

Arlequin poli par l’amour

4 octobre 2018
La Scala reprend « Arlequin poli par l’amour », le premier succès de Thomas Jolly. La première image est très belle, les comédiens se partagent cette phrase à la fois obscure et lumineuse de Jean-Luc Lagarce : « Nous serons amoureux, évidemment, le moins qu’on puisse. Et pas toujours en silence, pénibles et

Il était une fois

10 juillet 2018
Il aura fallu patienter quelques heures, quelques jours tout au plus, après la première représentation de ce « Thyeste » tant attendu, pour qu’une fumée blanche émane enfin des encres noires de nos journaux et annonce à l’institution théâtrale le nom de celui qui est désormais son nouveau pape : Thomas Jolly. Une

I/O n°118

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