Protocole amphibie
Le risque est grand d’esthétiser la mort, d’ensevelir sa crudité sous la beauté plastique. Sans doute est-ce refus d’édulcorer non pas tant la mort que ce qui la précède, la « fin de vie » – expression consacrée, substantivée, juridicisée, qui, comme telle, n’est pas sans déréaliser l’horreur de l’agonie, qui




