Trust me ou les puissances du faux
« C’est une petite forme pour les adolescents et les jeunes adultes, un spectacle d’horreur à l’humour grinçant. » La présentation avait de quoi intriguer : une pièce commandée par le théâtre de Dijon à la marionnettiste norvégienne, Yngvild Aspeli, qui s’intéresse, depuis « Moby Dick » ou « La Maison de Poupée », à des



