La question- Page 5

Les réponses de personnalité du monde de la culture à une question récurrente : Été 2015 : "Etant donné un quatrième mur, que se passe-t-il derrière ?" | Automne 2015 : "Que demande le peuple ?" | Été 2016 : "Qu'est-ce qu'on attend ?" | Eté 2017 : "Quand est-ce qu'on arrive ?" | Eté 2018 : "A qui le tour ?" | Eté 2019 : "Comment faire ?"

Réponse d’Adeline Picault

17 juillet 2015
J’écris du théâtre pour que les autres viennent écrire sur moi. Je veux dire pour l’addition de toutes ces écritures : celle du metteur en scène, celle des acteurs, celle des techniciens, pour me heurter à la fin de cette chaîne humaine, à celle du public. J’aime l’idée de mouvement de

Réponse de Jean Bellorini

16 juillet 2015
Non, il n’y a pas de quatrième mur au théâtre. C’est ce qui fait la force de notre art. C’est précisément la communication entre le plateau et le gradin qui permet de laisser apparaître du théâtre. On se raconte ensemble une histoire qui n’existe pas, qui prend vie dans nos
Laurent Fréchuret

Réponse de Laurent Fréchuret

15 juillet 2015
Quatrième mur à vendre Il ne se passe jamais rien derrière un mur. Tout se passe quand il tombe. Étant donné le quatrième mur, il faut le faire tomber. Et raconter ce qui se passe alors entre nous. C’est une histoire que je veux raconter. Le quatrième mur n’est pas
Pierre Notte

Réponse de Pierre Notte

13 juillet 2015
« Étant donné… » Une exigence de spectateur Impossible d’aller prétendre ça, que cela n’a pas d’importance, ce qui s’y passe, sur le plateau. Certes, bon, oui, d’accord, très bien. On ne va pas (on n’ira pas) par là, cela a son importance. Mais ce qui compte, au bout du compte, je

Réponse de Flore Lefebvre des Noëttes

12 juillet 2015
Les spectateurs sont du côté du monde des vivants, les acteurs, eux, ayant passé l’Achéron, se retrouvent au monde des morts, de l’autre côté du miroir. Dans le théâtre subventionné, généralement, les acteurs incarnent des textes d’auteurs morts, c’est une parole à faire revivre, la représentation elle-même a un côté

Réponse de Yann Collette

11 juillet 2015
Il existe pour celui qui y croit. Un peu comme Dieu en quelque sorte. Le rapport entre Dieu et le théâtre est d’ailleurs patent. La fonction de l’acteur étant de faire croire, de donner à croire, de faire comme si. Les loges feront office de sacristie, la scène d’autel, le
Anne Bourgeois

Réponse d’Anne Bourgeois

10 juillet 2015
« J’aimerais que tu me regardes lorsque je te parle, se plaint l’acteur à son partenaire. – Mais je te regarde ! se défend son camarade. – Non, je n’ai pas ton œil. – Mais si, voyons, où veux-tu que je regarde ? – Justement, c’est toute la question. Peux-tu me dire sur quoi se pose ta

Réponse de Guy-Pierre Couleau

9 juillet 2015
Sur la fin de sa vie, Stanislavski changeait de place tous les jours en répétition et devenait lui-même le quatrième mur. Quelques années plus tard, Brecht, refusant cette notion, faisait voler ce mur en éclats et inventait l’effet de distanciation, afin de rendre sa liberté émotionnelle au spectateur. Souvent je
Thibault Amorfini

Réponse de Thibault Amorfini

8 juillet 2015
Avant d’envisager ce qui se passe derrière, j’ai demandé à un ami travaillant dans le bâtiment ce qu’il pensait de ce mur… Après que je lui ai expliqué le concept, il m’a simplement répondu comme saint Thomas : « Je ne crois que ce que je vois. » Et si ce mur nous posait

Réponse d’Emmanuelle Vo-Dinh

7 juillet 2015
Derrière le quatrième mur, des enfants jouent… Derrière le quatrième mur… « Écrire la vie. Non pas ma vie, ni sa vie, ni même une vie. La vie, avec ses contenus qui sont les mêmes pour tous mais que l’on éprouve de façon individuelle : le corps, l’éducation, l’appartenance et la condition

Réponse de Laurent Brethome

6 juillet 2015
Derrière ce quatrième mur il y a deux personnes qui n’ont pas d’âge. Ou qui plutôt ont tous les âges de la vie le temps d’une représentation. La femme s’appelle Jeanne et l’homme se nomme Georges. Ils n’ont jamais été au théâtre de leur vie. Ils ont été, sont et
Yves-Noël Genod

Réponse d’Yves-Noël Genod

5 juillet 2015
Si on parlait de l’édition plutôt… J’aime tellement Avignon. Je voulais faire partie de ce journal (Marie Sorbier me l’a proposé). J’aime les journaux, j’aime Avignon. Mais j’écris très mal. Ce n’est pas de ma faute, je ne suis pas écrivain, je ne suis pas journaliste, c’est un métier à

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