Humain trop humain
Chez Sharon Eyal, les genres chorégraphiques s’entremêlent souvent — contemporain, gaga, même des danses de salon — pour fusionner autour d’une même esthétique, certes genrée et relativement classique, mais qui puise autant dans le ballet que dans le compagnonnage de la chorégraphe avec la Batsheva. Même programme pour le dernier-né



