Benjamin Clementine : le fantôme d’Aleppoville
Il faut s’autoriser à pénétrer dans le territoire rugueux de Benjamin Clementine. Etre dans un certain état d’esprit, aussi. Pieds nus, jouant du piano debout (c’est peut-être un détail pour vous), une moumoute à plumes sur les épaules, des morceaux aux fins abruptes, des interactions interminables avec le public sur



