La Manufacture (Avignon)- Page 3

Je garde le chien
Je garde le chienSeul en scène

18 juillet 2017
De l’imprimé du papier peint des toilettes de sa maison d’enfance à ses histoires de bergers allemands, Claire Diterzi présente à la Manufacture une petite forme très sensible, très légère. La chanteuse fait part au public de ses orientations artistiques et de théâtraliser son travail, d’inventer cette fameuse création contemporaine

Halfbreadtechnique
HalfbreadtechniqueDansePerformance

18 juillet 2017
Avec une nonchalance toute suisse, Martin Schick annonce d’emblée la couleur. Après avoir esquissé quelques pas de danse, le voici déclarant qu’il a suffisamment dansé pour ce spectacle et qu’il peut maintenant passer à quelque chose de plus intéressant. S’ensuit un monologue d’une quarantaine de minutes avec un humour piquant

Passé composé
Maintenant que nous sommes deboutThéâtre

18 juillet 2017
Il est un moment dans une vie où l’exploration des replis de la mémoire familiale, réelle ou imaginaire, s’impose comme une exigence. Tandis que, dans le IN du festival, « Saïgon » se livre à l’exercice avec tiédeur et consensus, Vanessa Bettane et Séphora Haymann affrontent leur psychogénéalogie dans une très jolie

Le 20 Novembre
Le 20 NovembreThéâtre

18 juillet 2017
Fuyez ce fou furieux qui déclame une martyrologie plate à laquelle l’issue fatale voudrait donner un peu de panache. Le texte du Danois Lars Norén, inspiré par la tuerie menée par un adolescent allemand dans son collège, se contente d’évoquer de façon pelliculaire le sentiment de rejet. Aucune trituration de

L’image finale
BildraumPerformance

14 juillet 2017
Un plateau noir. Et sur ce plateau, de petites maquettes indistinctes. Au milieu d’elles, deux artistes qui se meuvent dans l’obscurité de cette scène en actionnant les rouages de leur propre dispositif. L’un provoque sur ces constructions miniatures de micro-changements. L’autre photographie en très gros plan ces espaces pour nous

L’Autre
Still in ParadisePerformance

11 juillet 2017
Lorsque l’on sort de « Still in paradise » de Yan Duyvendak et Omar Ghayatt, on n’est plus tout à fait la même personne. Peut-être serez-vous en colère. Peut-être serez-vous soulagé. Peut-être serez-vous désorienté, c’est du moins ce que l’on vous souhaite. Vous partirez, dans tous les cas, avec une petite trace de

We love dance, humor and irony…
We Love Arabs

13 janvier 2017
Il est des spectacles qui galvanisent les foules et des artistes qui réconcilient les publics sans autre forme de procès. « We Love Arabs » et son chorégraphe, Hillel Kogan, sont de ceux-là. Avec un titre pareil, on se demande si l’artiste a été plus malin que son public, ou l’inverse. Lui

We Love Arabs
We Love Arabs

21 juillet 2016
Avec un titre un poil racoleur comme celui-ci (mais pour une fois, c’est tant mieux !), « We Love Arabs » pouvait difficilement passer inaperçu. Par chance, on l’a très vite décrit comme l’une des petites pépites du OFF. Et pour cause ! Le chorégraphe Hillel Kogan y raconte avec beaucoup d’humour son processus

I/O n°117

IO n°117

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Prochaine émission : 18/05/2026

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