Heureux celui qui peut s’en remettre à son Dieu
Les portes se referment sur l’obscurité pluvieuse et glaçante de ce mercredi de février et l’on découvre un parterre plein à craquer de têtes blanches religieusement installées dont on mesure l’impatience silencieuse tout en remontant les allées. On a l’impression d’être tombée au beau milieu d’une réunion de famille tant



