Insaisissable dissolution
Goethe, Hölderlin et les romantiques allemands l’avaient bien compris, la musique est le lieu de l’affrontement et de la réconciliation entre l’esprit et la matière. Plus encore, dans la grammaire théâtro-musicale déphasée de « Die Sorglosschlafenden, die Frischaufgeblühten », c’est le pont branlant entre l’être et le néant. Les « sans-souci », les « tout-juste-éclos »



