Théâtre National Wallonie-Bruxelles

Mais où est donc Sylvia Plath ?
SylviaSpectacle musicalThéâtre

13 octobre 2018
En créant l’attente, Fabrice Murgia s’expose à la déception. Mais c’est plutôt le désintérêt qui finalement surgit à l’issue de la représentation, où le bruit permanent ne laisse aucune place à la poésie. C’était une belle idée de porter au plateau les mots/maux de l’auteure américaine Sylvia Plath, méconnue du

Un peu de thé ?
PersonaCirqueDanseThéâtre

16 mars 2018
Naga Collective (Viola Baroncelli, Jatta Borg, Maria José Cázares et Mari Stoknes)  invente avec « Persona » une fable à la poétique déréglée qui fait buguer brillamment les frontières du quotidien et les frontières entre les arts.  Quatre femmes répètent avec frénésie la même situation : un tea time un peu épileptique

Errance du temps
ArctiqueThéâtre

22 février 2018
C’était au mois de janvier, il y a deux ans. Anne-Cécile Vandalem créait « Tristesses », nous laissant alors la découvrir, elle et le destin de son œuvre, aujourd’hui entourée d’un succès dont on craignait qu’il ne l’assomme. C’était bien mal la connaître. « Ni tout à fait la même, ni tout à

La beauté du désastre
La Beauté du désastreThéâtre

18 mai 2017
S’enterrer soi, c’est enterrer l’humanité. Ou quand « tu deviens vous ». Alors, pourquoi disparaître ? Parce que « la fuite hors du monde n’est rien d’autre qu’une façon d’y entrer vraiment ». C’est cela que nous dit Lara Ceulemans en choisissant, à tout juste 25 ans, de monter « La Beauté du désastre ». C’est cela, et

Gueule de bois
The EveningThéâtre

19 mai 2016
Trois losers, tout droit sortis du jeu « GTA: Vice City », enfilent bière sur bière dans un bar miteux et reculé de l’Amérique profonde et livrent leur rapport déceptif et désenchanté au monde. C’est le sujet de « The Evening », la fable sociale et intime de Richard Maxwell, bien trop laconique et

Le Petit Chaperon rouge
Le Petit Chaperon rougeJeune public

11 mai 2016
Pommerat et les contes semblaient presque une histoire ancienne tant ses dernières superproductions ont fini par éclipser le magicien de la scène qu’il sait être quand il s’attaque à une matière poétique. Le travail des lumières et des corps, léché et simple, rend à merveille l’épaisseur des sentiments (la peur

I/O n°117

IO n°117

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