OTTOF
Bouchra Ouizguen offre un espace d’expression frénétique à quatre femmes aïtas marginalisées au Maroc. La performance ne tient sur rien d’autre que leurs présences magnétiques. Au cours d’une longue introduction dans une pénombre ténue comme à l’orée du jour, elles apparaissent, silencieusement, le corps calfeutré sous de lourdes étoffes, quasiment



