Tribunes- Page 4

Julie Delille : « Je suis la bête »

21 mars 2018
« Je suis la bête », c’est d’abord l’histoire d’une double initiation. Celle de Méline, petite fille abandonnée, puis poussée hors du monde des humains. Elle va rejoindre celui des bêtes pour en être expulsée à nouveau et se trouver à la lisière. C’est aussi la mienne au travers de ce projet.

I/O n°65 [édito] : Fais-moi du couscous chéri

11 juillet 2017
De cette injonction fondamentale naît toutes les espérances : celle du fumet voluptueux de la viande grillée (ou du mulet, selon) et de la graine beurrée à dose subtile, mais surtout d’un doux ensommeillement, le corps apaisé par une juste pitance. Pendant que le lecteur-festivalier ventricole, contenté et repu de

I/O n°64 [édito] : Devenir un autre

8 juillet 2017
Rien de pire que le spectateur déçu. Privé des pleurs comme Polynice de sépulture, il erre dans la ville de ses espérances déçues le cœur crevé de n’avoir pas vu sur scène la projection de ce qu’il rêvait de devenir : un autre. Mais pourquoi espère-t-il tant de cet art

I/O n° 63 [édito] : « Libère-moi du mot qui dure »*

26 juin 2017
« Les gens disent tout le temps on ne comprend rien à la danse. Mais c’est exactement fait pour ça. C’est un art qui, justement, est juste avant la poésie. Après la danse, les mots commencent à apparaître dans un ordre quelconque » : Jean-Paul Montanari, charismatique directeur de Montpellier Danse depuis

I/O n°62 [édito] : Sérendipité

13 juin 2017
Alors, oui, dans les rues de Fourvière, depuis 1946, on croise aussi bien Paolo Conte que Bob Wilson, Yannick Noah que Robert Lepage. Arcade Fire côtoie Julien Doré et Les Chiens de Navarre, Laurent fucking Gerra. Édouard Herriot, en docte agrégé de la IIIe République, l’aurait déjà démontré à l’époque : Lyon n’est-elle pas

I/O n°59 [édito] : Un goût de châtaigne

31 mai 2017
Printemps ou automne qu’importe. Sous la pinède, le temps qui passe n’a pas de réalité sauf peut-être celle de voir se succéder, années après années, les artistes majeurs des scènes contemporaines et ceux qui le deviendront demain. Au programme ? Se retrouver au vert et vivre ensemble l’expérience du théâtre, la

I/O n°60 [édito] : Ce que Montréal met au monde

31 mai 2017
Il n’y a que les fêtes sans but véritable qui sont réellement marquantes. Je m’en souviens donc. Un peu comme les révolutions sans tête à abattre ou les manifestations sans revendication, célébrer devient parfois un outil pour renforcer un sentiment d’appartenance à un territoire. Les pancartes vierges d’Anna Halprin sont

I/O n°58 [édito] : L’art de rien

18 mai 2017
Que l’on croit ou non en l’existence de ce que nous appelons le postmodernisme, il est acquis en matière artistique, chez le faiseur comme chez l’historien de l’art, que l’idée d’un cours des événements pourvus de sens auquel les uns apportent leur contribution et dont les autres font le récit

I/O n°57 [édito] : De pore en pore

11 mai 2017
C’est à travers la porosité des frontières que cette nouvelle édition du Kunstenfestivaldesarts tente de transmettre, une fois de plus, ce qui fait son suc si particulier. Pourquoi sommes-nous si fébriles quand s’approche le mois de mai ? Pourquoi ce festival belge reste-t-il une référence dans le monde du spectacle vivant,

I/O n° 56 [édito] À la douche !

20 avril 2017
Après Berlin, Moscou, Abu Dhabi et Tel-Aviv ce mois-ci, voilà que I/O Gazette pose ses valises à Tours, et a toutes les raisons de le faire. D’abord parce que « les hommes peuvent avoir plusieurs sortes de plaisirs », comme nous le dit Proust dans « Sodome et Gomorrhe », et que nous ne

Echec au roi

20 avril 2017
Le dimanche, quand je ne sais pas quoi faire, je vais voir un bon meeting. Macron au Palais des sports, Le Pen à celui des congrès, Hamon à Bercy, Méluche à Répu, Fillon au Troca. Je viens avec mon appareil photo, un reflex numérique qui m’aide à passer pour un photographe

I/O n°117

IO n°117

PODCAST

Prochaine émission : 18/05/2026

Offre de stage

ANNONCE

À LIRE

Théâtre public

FACEBOOK