Tribunes- Page 7

La scène est-elle soluble dans le virtuel ?

11 mai 2016
Autour de deux propositions radicales (« Web of Trust », d’Edit Kaldor, et « Climax of the Next Scene », de Jisun Kim), le Kunstenfestivaldesarts tient à aborder l’expérimental technologique avec un regard ouvert. Effet de mode pour les uns, avenir de la scène pour les autres, le virtuel questionne l’essence même du théâtre.

Le Petit Pan

31 mars 2016
« Tout chemin aboutit au même point : la désillusion. » Oscar Wilde n’aurait jamais proféré une telle affirmation s’il avait eu la chance, après le spectacle (Des)illusions du Monfort, de se rendre au Petit Pan pour se restaurer : aucune désillusion au bout de ce court chemin (à 5 minutes à pied du théâtre),

Etna

17 décembre 2015
« Mais alors, si le monde n’a absolument aucun sens, qui nous empêche d’en inventer un ? » s’interroge Alice. En intégrant l’héroïne de Lewis Carroll dans sa fascinante « Orestie », présentée à l’Odéon, Romeo Castellucci illustre à merveille l’invention du sens. Pour le dîner, une même singularité s’impose : Etna, à 5 minutes à pied du

Grand Cœur

1 décembre 2015
« La tragédie représente un ciel d’idées », déclare Roméo Castellucci citant Hölderlin, en parlant de sa pièce « Ödipus der Tyrann », présentée au théâtre de la Ville. Pourquoi pas, mais pour votre dîner, le « ciel d’idées » sans la tragédie serait préférable ! Cela tombe bien, le restaurant Grand Cœur, à 7 minutes en voiture, vous

Artisan

16 novembre 2015
« Danser rend la Terre plus légère », selon Luc Baba, immense poète belge (dans « La colère est une saison », titre sublime, non ?). « Danser à Lughnasa » lui donne-t-il raison ? Peut-être, mais la seule question qui vaille après votre spectacle à l’Atelier est : où dîner après une telle invitation à la danse ? Un

Clamato

29 octobre 2015
« L’onomatopée joue à la limite des mots et des choses », rappelle J.-P. Resweber, philosophe, en préface du « Dictionnaire des onomatopées », livre à l’origine de votre spectacle au Théâtre de la Bastille. Après un tel déferlement de malentendus, de folie et d’humour, il vous faut impérativement un dîner où les plats jouent

Chanson d’automne

16 octobre 2015
Parce que nous tenons toujours nos promesses, I/O revient pour une deuxième édition : voici venu le temps des feuilles d’automne (sans la langueur monotone) ! Dans ce Paris dont parlait Chamfort pendant la Révolution française, « ville d’amusements, de plaisirs, où les quatre cinquièmes des habitants meurent de chagrin », I/O défend la

L’image du Festival d’Automne

16 octobre 2015
C’est une prise de conscience nécessaire ; l’importance et l’exemplarité du festival, ici et partout depuis sa création par Michel Guy en 1972, et pourtant « Nul n’est prophète en son pays » ! Le Festival d’automne est une grande « marque ». Pas au sens commercial mais plutôt comme un emblème, un porte-parole au cœur

Le Petit Centre du Monde

16 octobre 2015
« Je ne vois aucune différence de principe entre un poème et une poignée de main. » Sublime Paul Celan, poète de votre soirée au Rond-Point. Mais à 22 heures, je vous connais, vous voyez une différence, même de principe, entre la poésie et une petite faim. Vous voulez dîner mais, Celan oblige,

La bonne nouvelle

24 juillet 2015
La bulle d’Avignon existe et résiste encore un peu, mais l’automne est proche et de nouveaux festivals nous invitent. Aviez-vous remarqué le pluriel dans notre intitulé ? « La gazette éphémère des festivals ». Avignon est un point de départ. Oui, voilà la nouvelle qui nous rend joyeux au milieu des affiches et

Égrégore

24 juillet 2015
Vous lisez le dernier numéro d’I/O. Pour ceux que la tristesse prend à la gorge et dont les larmes pudiques irisent la joue gauche, rassurez-vous, l’espoir renaît en deuxième partie de ce « Focus » (spoiler alert : l’aventure continue à la rentrée). En attendant, on me dit qu’il est de bon ton

Penser le théâtre de demain

24 juillet 2015
Lors de cette édition 2015 du Festival d’Avignon, on ne dénombre pas moins d’une vingtaine d’événements professionnels abordant la question du numérique et du spectacle vivant, sous des angles aussi divers que le droit social, l’économie de la culture, le droit d’auteur, la création européenne ou la médiation. À cette

N’applaudissons pas trop vite  

24 juillet 2015
De plus en plus souvent, au théâtre, et surtout ces jours-ci au Festival d’Avignon, je pense à ce texte de Yasmina Reza : « Trente secondes de silence », publié en 1997 dans « Hammerklavier » (Albin Michel). Un ami de Reza lui raconte avoir assisté en 1958 aux « Caprices de Marianne », de Musset, dans

I/O n°118

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Prochaine émission : 06/07/2026 en direct du Festival d'Avignon

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