Avignon- Page 28

Kaputt

Complètement kaput

17 juillet 2015
« “Kaputt” est un travail d’adaptation à la scène de récits contenus dans le livre éponyme de Curzio Malaparte, paru en 1943 », lit-on dans le dossier de presse. Outre l’emploi erroné du terme “éponyme”, on restera perplexe devant le reste de la description du projet de Pougeard et Adam. « Adaptation à
Kaputt

Peur du noir

17 juillet 2015
Descendue du bus numéro 5, j’arpente le petit sentier qui mène à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon pour assister à mon premier spectacle du IN cette année (au sujet de mon amour du OFF, voir les précédents I/O) et, comme à l’accoutumée, je bavarde comme une pie de la place Pie avec

« Quarteron » de talents !

17 juillet 2015
Il est bon, dans cette aventure participative qu’est I/O Gazette, d’arriver sans mémoires, sans « j’en ai entendu parler… » ! Arrivé frais, tout frais, à 11 heures au très beau théâtre du Roi-René, découvrir et sortir 1 h 30 plus tard, ému, bouleversé, même. Que c’est bon, le théâtre, quand c’est comme ça ! Dans une écriture
Antoine et Cléopâtre

Antonio e Cleopatra, Shakespeare à l’économie

17 juillet 2015
Aux antipodes du « Roi Lear » vainement boursouflé d’Olivier Py, un traitement tout à fait différent de Shakespeare s’offre aux festivaliers avec la revisite d’une pièce trop méconnue du dramaturge élisabéthain, « Antoine et Cléopâtre », signée par une figure montante du renouveau théâtral portugais et de la scène internationale : Tiago Rodrigues, trente-huit
El Maestro

Bleu comme une orange

16 juillet 2015
Ce moment est une orange, sucrée, dégoulinante, désopilante aussi. Seul sur scène, Mouss, acteur divinement charnel, livre un texte fort, complexe, goûteux. Chef d’un orchestre invisible, créateur de contes, sa musique naît des odeurs, des goûts, des sons et des souvenirs d’Alger la belle. Danseuse charnelle imprimée dans la mémoire
Aziz Fouaki

Parody in blue

16 juillet 2015
Aziz Chouaki est un fluxeur virtuose et sensuel. Ses accords de quarte de la treizième augmentée sont bémolisés à la façon de l’Algérois qui descend les ruelles de la casbah avec une pastèque sous chaque bras, harmonisés de feuilles de menthe fraîche à l’oreille et des sciures de la menuiserie
Le crocodile

Lacoste

15 juillet 2015
Dostoïevski résumera « Le Crocodile » comme « un récit véridique, sur la façon dont un monsieur, d’âge et d’aspect certains, fut avalé vivant par un crocodile, tout entier, de la tête jusqu’aux pieds, et ce qui s’ensuivit ». Par cette simple phrase, on ne peut déjà qu’imaginer l’univers fantasque, drôle et burlesque qui

Pop culture

15 juillet 2015
La Compagnie des Animaux en paradis, composée essentiellement d’anciens élèves du CNSAD, bénéficie de la jolie vitrine de la région Champagne-Ardenne en Avignon. Léo Cohen-Paperman, directeur de la structure, et son comparse Lazare Herson-Macarel ont eu l’audace et le talent d’adapter pour la scène la nouvelle fantastique de Dostoïevski : « Le

Les invasions barbares

15 juillet 2015
C’est peu dire que « Barbarians » était attendu. Côté danse, Shechter a la cote. Cette fois, si le chorégraphe reste fidèle aux invariants qui composent son style, il tente d’explorer davantage l’intimité. Le groupe pourtant, comme une oppression sociale, revient toujours comme un « garde-fou ». Le spectacle est très graphique, comme toujours.

La barbarie d’Hofesh Schechter ne connaît pas l’amour

15 juillet 2015
« Barbarians », de Hofesh Shechter, me cause un malaise, d’autant plus fort qu’il s’agit d’un chorégraphe très demandé, produit par les scènes chorégraphiques les plus renommées, dont les spectateurs s’arrachent les billets. J’ai l’impression de vivre une imposture du langage, comme dénoncée dans « Le Roi Lear », remis au goût du jour par
Jamais assez

Encore !

15 juillet 2015
Expérience intéressante que d’enchaîner coup sur coup, à trois heures d’intervalle, deux spectacles de danse, « Barbarians » de Hofesh Shechter, et « Jamais assez », de Fabrice Lambert. On aimerait pouvoir nuancer, mais les 1 750 signes généreusement accordés par la rédaction en chef n’y suffiraient pas. Alors disons que le premier est une grosse

I/O n°118

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