Avignon- Page 29

Messe pour une éternité nucléaire

15 juillet 2015
Sur le papier, le travail de Fabrice Lambert paraît bien compliqué : « La réflexion sur le progrès technique, la vitesse, l’accident intégral (Paul Virilio), le concept de corps sans organe (Deleuze et Guattari) traversent ses pièces. » Ce seraient des « expériences de perception où font bloc pensée, énergie et matière ». Il s’agit
J'ai de la chance

Nous aussi !

14 juillet 2015
Une grand-mère qui meurt, c’est dans l’ordre des choses, c’est tristement banal. Seulement voilà : Germaine, « Mamie-Coud » comme elle a choisi de s’appeler, était tout sauf banale ! Faut dire que la vie lui en avait réservé une bien bonne : une petite étoile, couleur soleil, tout contre son cœur. Et c’est bien

À vif

14 juillet 2015
par
Le noir se fait, la comédienne, émue, vient saluer, des larmes sur le visage. Des bravos fusent, le spectacle a plu. D’où vient, alors, cette gêne qu’on a ressentie tout au long de la représentation ? Roxane Kasperski incarne une jeune femme au lendemain de sa rupture avec un homme

Lear enterré

14 juillet 2015
Il aurait dû être jeté au fond du trou avec Lear et tous les autres, Py, à en lire les premiers retours excessivement virulents d’une partie de la presse, qui se réjouirait à jeter la dernière pelletée de terre ! Au centre de la scène, dans une symbolique appuyée comme à

Zombieland

13 juillet 2015
C’est une chance insolente qu’ont eue les élèves comédiens de l’Estba d’être envoyés tout un mois en immersion à Buenos Aires auprès du metteur en scène et dramaturge autochtone Sergio Boris. En chef de troupe, Boris s’est tout simplement inspiré de la situation de ces étudiants exilés comme base de travail.

L’amour du cygne

12 juillet 2015
Autant prévenir : je n’ai pas vu le film de Lars von Trier adapté par Serebrennikov. Et, s’il faut être franc, je me contrefous du film de Lars von Trier comme de l’an quarante. La proposition des « Idiots », on la connaît sans lui : la quête de l’idiot intérieur, qui est celle de
Les Idiots

Brouillon de culture

12 juillet 2015
Attendue avec impatience et fébrilité, l’adaptation théâtrale du film « Les Idiots », de Lars von Trier, par Kirill Serebrennikov déçoit rapidement. Cette pièce, la première donnée en 2012 pour son arrivée à la direction du Centre Gogol de Moscou, est présentée comme son manifeste théâtral, adapté de la règle du Dogme95

I/O n°118

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