Avignon- Page 32

On nous ment

7 juillet 2015
 « La seule façon de changer les choses, c’est de commencer à imaginer qu’elles puissent être autrement. » Véronique Bellegarde commande à six jeunes auteurs européens six textes ayant pour thème le mensonge public. Nicoleta Esinencu (Moldavie), Joseph Maria Miro (Espagne), Yánnis Mavritsákis (Grèce), Davide Carnevali (Italie), Frédéric Sonntag (France), Christian Lollike

Les meilleures intentions

6 juillet 2015
C’est une intention honorable qu’ont eue Vincent Dussart et sa Compagnie de l’Arcade. Mais l’enfer, paraît-il, en est pavé… S’il est un théâtre particulièrement difficile à réussir, c’est celui qui se veut politique : survoler le propos de son engagement reviendrait à manquer son but, mais chercher à forcer sa protestation

Krystian Lupa révèle l’humanité de Thomas Bernhard

6 juillet 2015
Maître incontesté du théâtre européen, Krystian Lupa n’avait pourtant jamais été invité à Avignon. Le spectateur est saisi d’emblée par la beauté du dispositif scénique – dont le démiurge polonais a réglé lui-même le moindre détail – qui le plonge près de cinq heures dans un monde mental, celui si complexe de

Mais pourquoi Thomas Bernhard est-il si méchant ??!!

6 juillet 2015
Parce que oui, comme toujours, Thomas Bernhard détruit. Les artistes, les politiques, les institutions, vous, moi… Tout, tout le monde et tout le temps. En un mot : monde de merde. Comment ? Monde de merde. Comment ?! Monde de merde. Pourquoi ? PARCE QUE !!! Parce que, comme l’Orangina rouge de notre enfance, Thomas
C'est un métier d'homme

Des métiers d’homme

4 juillet 2015
par
Deux comédiens, une contrainte : interpréter une succession d’autoportraits rédigés selon une seule et même forme. Ces textes, tout droit sortis du mouvement de l’Oulipo, fondé dans les années 1960 par Raymond Queneau, suivent tous rigoureusement la structure de « L’Autoportrait du descendeur », de Paul Fournel. « Mon métier consiste à descendre du

Le désopilant portrait d’un théâtre sous contraintes

4 juillet 2015
La littérature oulipienne se présente comme une « littérature sous contraintes », usine à générer des textes loufoques en quantité illimitée. Ici, la proposition a été transposée pour le spectacle vivant : on assiste à un « théâtre sous contraintes ». Le décor est minimaliste, fait de bric et de broc – quelques éléments d’une salle

I/O n°118

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