Paris- Page 55

Angélica Liddell : lettre sans destinataire
Primera carta de San Pablo a los Corintios Cantata BWV 4, Christ lag in Todesbanden. Oh, Charles !Théâtre

16 novembre 2015
On n’avait guère été emballé l’an dernier par « You Are My Destiny », avec ses longs moments d’ennui – Liddell passant son temps à consulter son téléphone portable, ne s’emparant du micro qu’à de rares occasions ; du moins y avait-il quelques beaux moments de théâtre. Comme cette apparition miraculeuse, descendue des cintres,

Géométrie du déclin
Available LightDanse

16 novembre 2015
« Ça ne m’a pas touchée du tout. Il faut être initié à la danse contact, sinon tu comprends rien », m’explique une amie à propos du « Bound » de Steve Paxton, programmé cette année au Festival d’automne. Curieuse de pousser plus loin l’expérience du « regard neuf », j’assiste à la représentation du spectacle

Les aventures de Marc Bartoló, technicien de l’impossible
Primera carta de San Pablo a los Corintios Cantata BWV 4, Christ lag in Todesbanden. Oh, Charles !

16 novembre 2015
Après une série d’épreuves dignes d’un spectacle d’Angélica Liddell, Marc Bartoló, directeur technique de la troupe, a joué le rôle de sauveur et m’a raconté son métier ; entretien avec un héros de l’ombre. Marc Bartoló, interrompu en pleine installation plateau dans la pénombre du théâtre de l’Odéon, a d’abord hésité

Fin de l’histoire
Fin de l’histoireThéâtre

16 novembre 2015
Cette histoire commence mal, l’anecdotique et l’humour gras règnent et ennuient. Mais alors que la retraite des troupes semble inévitable, le ton change, le profond comble le creux et voilà même le grinçant qui s’invite à la table. La fin de cette histoire-là, par la gêne qu’elle provoque, donne à

Mirror and Music
Mirror and MusicDanse

16 novembre 2015
« Mirror and Music », que l’on avait déjà pu voir à Chaillot en 2012, fait traverser des dimensions parallèles. La danse de Teshigawara, à la fois martiale et claire-obscure, est d’abord un travail sur la respiration et la liquidité du mouvement. Presque palpable, l’énergie interrompue entre les corps des neuf danseurs

Les Cinq Coups de l’Oulipo
Les Cinq Coups de l’OulipoPerformance

16 novembre 2015
Ennemis de l’absurde s’abstenir ! Quatre garçons dans le vent (contraire) du Rond-Point tissent un patchwork de conférences cruciales sur les emprunts de la langue française à l’arabe, la réinvention du « Petit Chaperon rouge » et l’histoire littéraire du pied. Mention spéciale aux drolatiques brèves lusitaniennes d’Hervé Le Tellier et au conte dont

Ma petite entreprise
NobodyPerformanceThéâtre

16 novembre 2015
L’entreprise, un havre de paix épanouissant ? Pas vraiment pour Cyril Teste, qui scrute à la loupe les dérives du monde de l’entreprise dans « Nobody ». Par le biais d’un collage pertinent de plusieurs textes de Falk Richter, le plasticien expérimente son concept de « performance filmique » en superposant avec un art consommé

La vie de famille
PèreThéâtre

29 octobre 2015
C’est à un étrange pas de deux entre misogynie et féminisme que nous invite August Strindberg. Lutte à mort d’un couple autour de l’éducation à donner à l’enfant ; « Père » pose la question de l’autonomie des femmes et de leur place dans la société. Dans un décor sobre, Arnaud Desplechin livre

Expo Ragnar Kjartansson : Ad libitum
Ragnar Kjartansson

29 octobre 2015
Comment les comédiens de cette sculpture mouvante aux allures de mythe de Sisyphe vivent-ils cette expérience ? Héloïse Lesimple et Yoann Piquet nous livrent leurs impressions de l’« intérieur ». Ils nous apprennent que si la performance est visible de midi à minuit, ce sont deux équipes qui se relaient en une journée :

Climax
Ragnar KjartanssonExposition

29 octobre 2015
Tout commence – ou se termine – avec ce poème de Goethe : « Seul celui qui connaît la nostalgie, / Sait ce que je souffre ! / Seule et séparée / De toute joie, / Je regarde vers le firmament / Vers le lointain. / Ah ! celui qui m’aime et me connaît / Est

Babel-sur-Meuse
OnomatopéeThéâtre

29 octobre 2015
Les folies belge et néerlandaise ont encore frappé : avec « Onomatopée », l’humour totalement décalé et le non-sens sont à l’honneur. Cela commence par le slogan « L’élan spontané a disparu de l’environnement néolibéral que la société est (après tout) devenue à présent » : phrase totalement dénuée de sens apparent, revendiquée comme telle par

Éloge du rien à la mode flamande
OnomatopéeThéâtre

29 octobre 2015
Cinq formidables comédiens issus de différentes compagnies belges et néerlandaises de premier plan s’imposent dans un « non-spectacle » flamand génialement déglingué. Donnée au théâtre de la Bastille, leur proposition transgressive et jubilatoire réduit la représentation théâtrale comme peau de chagrin. Une attitude délibérément joueuse et provocatrice les pousse à déjouer sans

I/O n°117

IO n°117

PODCAST

Prochaine émission : 30/04/2026

Offre de stage

ANNONCE

À LIRE

Théâtre public

FACEBOOK