La mécanique du coeur
Peut-être aurait-il fallu que Dorian Rossel s’affirme et incarne son geste jusqu’à prendre l’audace de renommer l’oeuvre monstre de François Truffaut. Et alors peut-être aurait-il fallu l’appeler ainsi : La mécanique du coeur. Car c’est ici le risque et l’avantage du geste : en inscrivant sur les affiches ces trois



