A Saint-Denis, on s’ennuie sec
Question : confier un premier rôle de l’envergure de Roberto Zucco à Pio Marmaï, vedette de cinéma pourtant formé au théâtre, était-il une bonne idée ? Réponse : pas sûr. Malgré des mines de chats et une agilité folle dans un début prometteur, la pièce s’enlise rapidement et l’espoir qu’on y avait placé



