Poupées de vice, poupées de sang
Si Markus Öhrn revendique son absence de formation théâtrale, ses spectacles évoquent pourtant le grotesque de Jarry, la cruauté d’Artaud ou la « surmarionnette » de Craig, avec quelques accents œdipiens à coups de couteau sanglants dans les yeux. Ici, plus d’hypotypose mais une sorte d’hypnose cauchemardesque qui tranche par son trash



