Première cartouche
Un vent frais et fort souffle dans les herbes un peu trop hautes de la Cartoucherie. Thomas Hauert, allegro, ouvre le festival à grand coup d’attitude et d’abaissement sur le « Gershwin’s Piano Concerto in F », monté avec Mauro Lanza Ludus de Morte Regis. Tant la danse contemporaine ne cesse de



