« Alors je resterai qui je suis » : un Don Juan de la débâcle
Dépeindre « un Don Juan de notre époque », c’est l’ambition d’Ödön von Horváth quand il écrit « Don Juan revient de la guerre ». Un Don Juan d’une « nouvelle époque », celle de la débâcle. Une Allemagne des décombres. Avec des moyens simples, Guy-Pierre Couleau, qui signe ici la mise en scène et la scénographie, donne chair à ces lieux qui ne sont plus



