De l’art à un « . » près
Les “Contes immoraux“ ont visiblement marqué une inflexion tenace dans le travail de Phia Ménard. Ses gestes scéniques tendus comme des symboles plurivoques, mais valant aussi bien comme purs actes performatifs (« Vortex », « Saison sèche »….), ont laissé place à des formes sollicitant le temps de la représentation



