L’attendu popcorn time
Cette année, au Festival d’Avignon, les compagnies semblent touchées par la même pathologie : la « pathologie de Monde ». Et ces compagnies malades montent inlassablement le même spectacle moribond, impuissant, aphasique. Puisque « le Monde » va mal, comment les hommes pourraient-ils parler de chatons, d’arcs-en-ciel et de licornes ? J’assiste donc, sans surprise, à


