L’Atlas leibnizien de Fouad Boussouf
Dans l’unité limitée d’une scène close, les danseurs présentent des rapports infiniment ouverts, relient des gestes sacrés immémoriaux aux déhanchements profanes les plus actuels. La scène devient cette station, cet état passager où l’unité enveloppe un monde. Pas de grande complexité fonctionnelle, mais un mouvement sans aucune cesse. Des piétinements,



