Le sourire du Maure
Il y a indéniablement chez Jean-François Sivadier une acuité intellectuelle qui lui permet, à travers la traduction de Jean-Michel Déprats, de remonter aux sources de l’émotion qui présida à la création de la pièce. Mais cette corde est sensible, et à la faire trop vibrer, on risque de voir l’édifice



