Count, if you can !
Jan Martens sait magnifiquement jouer de notre propre satisfaction (perverse) de spectateur·ices. Avec finesse mais fermeté, The Dog Days Are Over nous regardera encore et toujours la regarder. Sans pour autant que cette version 2.0, recréée avec de jeunes interprètes dix ans après l’originale, n’échappe par instants à une certaine



