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En bon ersatz de Jean-Claude Vandamme, J.C. possède une approche du réel qui n’appartient qu’à lui, même s’il est tout à fait disposé à la partager avec son public. Car J.C., c’est d’abord une vision transformatrice, un programme pour changer le monde. En commençant par soi : les combats de J.C. sont intérieurs. S’arrêter à ses muscles luisants et à sa capacité à défoncer une cohorte d’impitoyables Chinois, c’est le considérer par le petit bout de la lorgnette. Toute la force du personnage mis en scène par Juliette Navis et interprété par l’excellent Douglas Grauwels, c’est de réussir à dupliquer, sans le plagier totalement, l’aura de sympathie déconcertante de son modèle belge. Si l’ensemble s’avère inégal et souffre parfois d’une certaine confusion visuelle, les séquences conférencières en mode vandammien aware sont les plus convaincantes. Et comme disait le maître, Il faut que tu crois encore plus ce que tu crois, et quand tu commences à croire ce que tu crois, y a personne au monde qui peut te bouger. Dont acte.

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