Un souffle qui reste à quai
Comme beaucoup de tragédies déconstruites, l’« Iphigénie » de Tiago Rodrigues met en scène un langage en berne. Les messagers y ont le discours confus, et le chœur féminin, qui refuse la logique de l’« inéluctable », qui ne veut pas « perdre » son « temps en paroles », met en garde notre « confiance » de spectateur face



