Nad on hullud
Une chambre d’hôtel mortellement impersonnelle. Un homme entre, traînant sa valise derrière lui. Il parcourt la pièce, l’air hagard, se jette sur les bonbons déposés sur les oreillers, piétine. L’espace est trop grand pour lui, la solitude et le silence envahissent les moindres recoins du plateau. Épuisé, les yeux exorbités,


