Rick Panegy

Rick Panegy

Co-fondateur et rédacteur du site ricketpick.fr
@ricketpick

Ô vieillesse ennemie

17 juillet 2016
« What a feeling? » questionne Irene Cara à la radio alors qu’à l’écran de petits vieux errent dans une maison de repos. « Nostalgiiiiiiie », répond l’image suivante. Les premiers instants de la pièce d’Emmanuelle Hiron débutent par la première partie de son documentaire sur ceux qu’elle appelle « les résidents » : ces petits vieux des maisons de retraite. À partir du témoignage de Laure

Urbain et orbi

Choisi pour illustrer l’affiche de cette 69e édition du Festival d’Avignon, Guillaume Bresson est à l’honneur dans l’église des Célestins, où ses œuvres sont exposées. Des toiles urbaines, presque mystérieuses, invitant à l’imagination et à l’interprétation, côtoient l’architecture gothique du lieu, de ses croisées d’ogives au sol sablonneux. Un décor qui

Féerie potagère

Reprise trépidante et truculente de ce « Roi Carotte », l’opéra-bouffe de Jacques Offenbach

Mots, sons et lumières

17 décembre 2019
Sur un plateau totalement recouvert de projections animées d’œuvres de Van Gogh, et habité par un accompagnement électro live permanent, Thierry Jolivet, au centre de la scène, récite le (beau) texte de Pierre Michon avec solennité et gravité excessive. L’ensemble, statique et long, peine à faire jaillir la poésie lyrique

Amour à mère

15 octobre 2018
« Je veux donner à sentir l’amour. L’amour d’un être pour un autre être, on parle, ici, de la mère. On parle de la complexité de cet amour, de sa pudeur. » Voilà ce qu’Alexandra Tobelaim, qui reprend le texte de 2006 de Jean-René Lemoine, entreprend de révéler en montant la pièce

Trance

17 juillet 2018
Le plateau est dégagé, presque nu : un banc et un passage piéton, projeté au sol, composent les seuls éléments scéniques de « Trance ». Sur le mur, parfois, des projections évaporées ponctuent les chapitres de ce récit dansé où surgissent des éclairs de possibles et de fantasmes, d’espoirs et nostalgie. Un

Echos

16 juillet 2018
Entre le malaise et l’indifférence, Echos offre sur un plateau vide, recouvert de sciure, une heure d’un hip-hop fidèle et techniquement sérieux, mais affadi par une absence patente de dramaturgie et alourdi par une gênante tentative poétique, narrative ou symbolique. « Ici, on danse l’écologie (…) la fragilité de l’environnement », nous

Anima Ardens

16 juillet 2018
On nous annonce une danse dont « les transes de possession » et « les pratiques chamaniques » donneraient à l’ensemble, en somme, un souffle, un élan « théâtral ». Dont acte. Ce qui est dit est forcément vrai. Sauf qu’on ne le voit pas franchement : une heure durant, les corps, totalement nus (probablement une

Stabat Grand Mater

21 mars 2018
Elle jouit. Elle grogne, elle s’agite en contorsions obscènes, elle grommelle entre deux indécentes provocations, elle fume et s’offre sans aucune honte ni regret aux plaisirs et colères qui inondent l’autre côté, celui qui reste caché derrière la frontière de la morale et de la bienséance, derrière la ligne rouge

Biennale de la danse Grand Est

21 novembre 2017
En 2015, la vingtaine de régions administratives historiques disparaît : débats agités ! Dans l’est de la France, l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne hésitent entre « Acalie », « Nouvelle-Austrasie »… Elles choisissent finalement en 2016 de se nommer « Grand-Est ». L’occasion pour la Biennale de danse en Lorraine, qui sort de deux éditions en 2013

Real Magic

4 octobre 2017
Animé par des contraintes dignes d’un projet de l’Oulipo, « Real Magic » s’efforce pendant une heure trente à répéter en boucle la même scène, baignée par l’ironie et l’absurde, à la manière d’un « exercice de style » de Raymond Queneau. Bien que les comédiens excellent dans la variation de leur interprétation, le

Shoot de pensées

8 juillet 2017
Et si, au détour d’une balade, ou au cœur de l’agitation quotidienne, chacun prenait le temps de rencontrer une pensée ? Celle d’auteurs, d’écrivains, de philosophes, de poètes dont le regard sur le monde ne serait plus rangé dans un recueil, mais accessible, porté à haute voix dans l’espace public ? C’est

À deux pas du soleil, exactement…

26 juin 2017
Dimanche, midi. Au bord du lavoir, près du chemin André-Gide, résonne joyeusement le Cuba : un « apéro cubain » est proposé par Christophe Haleb, avant la projection de son film « Un sueno despierto ». Voilà donc un festival qui s’annonce sous les meilleurs auspices. Ceux, festifs, de la proximité et de l’échange. Depuis

I/O n°118

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Prochaine émission : 06/07/2026 en direct du Festival d'Avignon

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