Ou l’éternelle tristesse des enfants du siècle nouveau
Voici la pièce d’après. D’après les décennies du paraître où les lettres et les plateaux se recouvraient de ces parures qui firent de nous les idiots utiles des flots d’un monde auquel nous ne comprenions rien mais dans lequel nous n’avions d’autre envie plus forte que celle de nous y



