Est-ce tout ?
Dans le « Didon et Enée » du Peeping Tom, récemment diffusé sur Arte, la fantaisie spectaculaire de la compagnie belge désengonçait audacieusement la convention opératique. Sans doute un peu trop d’ailleurs, tant la fable de Purcell et son épiphanie tragique s’en trouvaient assourdies. Il est toutefois intrigant que le surréalisme théâtral



