L’Homme aux mains coupées
Les expérimentations corporelles de la scène moderniste représentent décidément un territoire d’investigation privilégié par la critique universitaire depuis quelques années. Citons « La Pantomime noire », de Gilles Bonnet, les corps « obscènes » d’Arnaud Rykner, ceux « de chair » et « de pierre » abordés récemment par Monique Borie chez Deuxième Époque, qui, dans sa belle ligne



