Les invasions barbares
C’est peu dire que « Barbarians » était attendu. Côté danse, Shechter a la cote. Cette fois, si le chorégraphe reste fidèle aux invariants qui composent son style, il tente d’explorer davantage l’intimité. Le groupe pourtant, comme une oppression sociale, revient toujours comme un « garde-fou ». Le spectacle est très graphique, comme toujours.



