Le beau désœuvrement
Malgré l’expérience postapocalyptique et postdramatique qu’il nous propose, « Nickel » se donne l’allure d’un vieux manuscrit retrouvé. Son « arche narrative » tripartite s’inspire fictivement d’une chronique minière, polluée et fantaisiste, qui reconfigure par son énergie désespérée la topographie d’une vieille usine métallurgique, aujourd’hui désaffectée. Collaborant avec Pauline Haudepin dans l’écriture, Mathilde Delahaye


