L’homme qui planterait des arbres
La poésie de Paul Celan n’a plus le pouvoir alchimique de la boue baudelairienne, ni cette vertu fondatrice dont parle Hölderlin. Elle est ce lichen évoqué par Jacques Dupin qui, envahissant les souches après la tempête, traduit une résistance résolue et risible de la littérature. La scène plastique et déclamatoire


