On n’a pas joui
Est-ce l’allure vaguement transgressive du thème (on parle d’orgasme, bref de cul), l’engouement actuel pour l’exploration de l’intime (encore mieux si celle-ci est menée par une femme – cf? vagins et clitoris comme éléments totémiques d’un féminisme badass, décomplexé et labellisé cool), ou encore la promesse d’une parole libératoire, qui



