Il n’y a qu’un fleuve et la grande forêt
Dans son « Histoire du théâtre II », présentée cet été à Avignon, Faustin Linyekula réemployait symboliquement au plateau une vieille poursuite lumineuse avec laquelle un certain metteur en scène belge ne parvenait plus à circonscrire le drame historique et les corps contraires des comédien.ne.s noir.e.s, politisés et politiques, qui échappaient en permanence



