Antépénultième ode à l’anus
Le dresseur des très indomptés « personnages de la pensée » a toujours rêvé le théâtre comme une poudrière d’apparitions. Mais voilà que le temps a jeté sur son ubuesque gueuloir un peu de poussière et surtout beaucoup de grammaire. Ainsi, son langage inouï nous parvient désormais comme un parler saugrenu que



