Théâtre-studio d'Alfortville

Beauté de l’anachronisme
La Méduse démocratiqueThéâtre

17 janvier 2020
C’est dans la belle pièce nue du Théâtre-Studio d’Alfortville, simplement habillée d’une longue table de banquet autour de laquelle nous sommes invités à prendre place, que se déroule une rencontre au sommet. Celle d’une mystérieuse journaliste (Anne Monfort) et de Robespierre, voix et présence revenues d’outre-tombe et magistralement incarnées par

Tchekhov, l’éternel
La CerisaieThéâtre

16 mars 2018
« La Cerisaie » c’est le vieux monde qui disparaît, l’avènement dans la douleur d’un possible bouleversement de l’ordre des choses. La citation de Henri Calet : « ne me secouez pas je suis plein de larmes » pourrait tout à fait être la maxime de ce drame fin de siècle. Dans cette version

4.48 Psychosis
4.48 PsychosisThéâtre

23 février 2017
Il n’y a pas d’exercice plus difficile au théâtre que la représentation de la folie. De figurer cette déperdition de soi, ce désaccord avec le réel qui pousse à s’extraire du monde, quitte à en disparaître. Le monologue « 4.48 Psychosis », dernière œuvre de Sarah Kane, est cette tentative sublime et déchirante

I/O n°117

IO n°117

ANNONCE

À LIRE

CND
Théâtre public

FACEBOOK