Olivier Lecomte

Olivier Lecomte

(©GalaCollette)

Ne leur pardonnez pas, ils savent ce qu’ils font !

10 juillet 2015
Qui est-il, cet écrivain à succès tombé en disgrâce à cause de son dernier ouvrage – dont la thèse ne sera jamais exposée, laissant planer le mystère d’une transgression passée ? Ce livre, dont il défend l’accès à la Dame comme Barbe-Bleue à la chambre secrète, de quel péché originel est-il le nom ? De quel Éden l’auteur a-t-il été expulsé au point

Au nom du fil

Certains spectacles produisent un effet étrange et paradoxal lorsqu’on en revisite le souvenir : il est possible d’en énumérer aisément de multiples aspects plaisants, voire franchement réussis, et pourtant le tout formé laisse un sentiment d’inabouti. « L’Institut Benjamenta » est de ceux-là. De belles images, des idées intéressantes servies par des acteurs/manipulateurs

Le Ciel, la Nuit et la Pierre glorieuse

13 juillet 2016
La Piccola Familia, compagnie de Thomas Jolly qui a réussi l’exploit, il y a deux ans, d’électriser le public pendant plus de dix-huit heures avec son « Henry VI », revient cette année célébrer le 70e anniversaire du Festival dans une création joyeuse et foutraque. Seize épisodes pour nous conter l’histoire du IN et

Tiède enfer

9 juillet 2016
Un Néron pédophile fils d’un hybride de Lady Mcbeth et d’Agrippine, une famille digne de Festen, un Iago en uniforme SS, le tout sur fond d’installation à la tête de l’Allemagne du Reich qui devait durer mille ans : l’argument, l’époque, les personnages et le titre même laissaient espérer que ce « Crépuscule
Jamais assez

Encore !

15 juillet 2015
Expérience intéressante que d’enchaîner coup sur coup, à trois heures d’intervalle, deux spectacles de danse, « Barbarians » de Hofesh Shechter, et « Jamais assez », de Fabrice Lambert. On aimerait pouvoir nuancer, mais les 1 750 signes généreusement accordés par la rédaction en chef n’y suffiraient pas. Alors disons que le premier est une grosse

ShakesPyre et les figures du pouvoir

14 juillet 2015
En 1957, Ernst Kantorowicz publiait « Les Deux Corps du roi. Essai sur la théologie politique au Moyen Âge », qui allait très vite devenir un classique de l’histoire médiévale. Analysant les monarchies française et britannique (notamment les Tudor) mais également le « Richard II » de Shakespeare, il y mettait en lumière la dualité

D’un Thomas à l’autre

12 juillet 2015
L’un des principaux événements du IN 2014 – c’est-à-dire, en dehors des intempéries et de la grève des intermittents – aura été l’épique « Henry VI » de Thomas Jolly et ses dix-huit heures de représentation haletantes, dantesques. Jolly concluait son « Henry VI » par le monologue du duc de Gloucester (avec le célèbre jeu de mots

I/O n°118

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