Jeunesse sans Dieu
J’y suis allé avec un à priori plutôt positif. Arrivé à la Grande Halle de la Villette, première surprise, des milliers de spectateurs-acteurs dans une file d’attente interminable. Naïf, moi qui pensais que le tatouage était un domaine réservé à une frange très particulière de la population : les castes, les bad-boys, les voyous, les loubards, les malfrats, les yakuzas, les



